Hébergement web : comment choisir sans se tromper

Questions fréquentes.
Pour un site vitrine TPE qui reçoit moins de 5 000 visiteurs par mois, un mutualisé premium chez Infomaniak, o2switch ou Hetzner suffit. Comptez 5 à 12 €/mois. Le critère qui tranche : le TTFB sous 200 ms en heures de pointe, pas le prix d'appel marketing.
Oui dans deux cas : si votre clientèle est très majoritairement française (la latence joue en votre faveur) ou si vous traitez des données sensibles (la conformité RGPD est plus simple). Sinon, un hébergeur allemand comme Hetzner offre un excellent rapport qualité-prix tout en restant dans l'UE.
Non. L'hébergement gratuit insère des publicités, limite la bande passante et coupe sans préavis. Pour un site qui représente votre business, c'est une fausse économie qui se paie en crédibilité. Comptez au minimum 5 €/mois pour quelque chose de tenable dans le temps.
Cloner le site sur le nouvel hébergement via une URL temporaire, tester formulaires, paiement et emails, réduire le TTL DNS à 300 secondes 24h avant le basculement, basculer, surveiller les erreurs 500 et le TTFB pendant 48h, vérifier la Google Search Console. Une migration mal préparée fait chuter le SEO en quelques semaines.
Le mutualisé partage une machine entre des centaines de sites : performances variables, prix bas (3 à 15 €/mois). Le VPS garantit une part fixe de ressources sur une machine virtuelle : performances stables, prix plus élevé (10 à 80 €/mois), demande quelques compétences serveur. Le VPS devient pertinent dès qu'on a du trafic régulier ou un e-commerce léger.